Publi le vendredi 18 juillet 2008

Livres usagés
Les bouquinistes nostalgiques de la terrasse

18 07 2008

( Source : Radio-Canada/Québec ) - Le passage obligé des bouquinistes de Québec de la terrasse Dufferin au parc de l'Esplanade est difficile.

Parcs Canada jugeait l'événement trop commercial pour le maintenir sur la terrasse Dufferin. Les bouquinistes, menacés de disparition, ont accepté à la dernière minute un nouveau site pour tenir leur rendez-vous annuel.

Or, malgré l'achalandage des fêtes du 400e, les vendeurs de livres usagés jugent les affaires moins bonnes que sur la terrasse. Des mises à pied auraient d'ailleurs été faites. Les bouquinistes jugent le site peu accessible et pas assez visible. Aussi, le terrain serait mal drainé lorsqu'il pleut.

Les bouquinistes souhaitent retourner sur la terrasse Dufferin où la clientèle est plus nombreuse. Toutefois, Parcs Canada est satisfait de la présentation des bouquinistes au parc de l'Esplanade indique la gestionnaire, Linda Bernier. Elle croit que plus de publicité ne nuirait pas. « J'ai eu quelques commentaires que peu de gens savent où se déroule l'événement. Donc ça pourrait être effectivement une amélioration importante », dit-elle.

Les bouquinistes sont au parc de l'Esplanade jusqu'au 27 juillet. Les exposants ainsi Parcs Canada dresseront ensuite un bilan afin de préparer l'été prochain.

( A consulter : www.radio-canada.ca/régional/québec )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

18 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 15h00 HAE vendredi 18 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

18,7°C

Pression / Tendance:

101,5 kPa / à la baisse

Visibilité:

16 km

Humidité:

90%

Point de rosée:

17,0°C

Vent:

calme

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le vendredi 18 juillet 2008

Ce soir et cette nuit:

Averses. Nappes de brouillard se formant ce soir. Minimum 16.

Samedi:

Nuageux avec percées de soleil et 40 pour cent de probabilité d'averses. Nappes de brouillard se dissipant le matin. Maximum 23. Indice UV de 6 ou élevé.

Samedi soir et nuit:

Passages nuageux. Minimum 14.

Dimanche:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Maximum 25.

Lundi:

Averses. Minimum 14. Maximum 15.

Mardi:

Averses. Minimum 13. Maximum 18.

( A consulter sur : www.meteo.qc.ca )




Québec se prépare à l'arrivée de Paul McCartney

18 07 2008

( La Presse Canadienne - Québec ) - Les représentants de l'organisation des Fêtes du 400e anniversaire de Québec en étaient, vendredi, aux derniers préparatifs avant le spectacle de l'ex-Beatle Paul McCartney prévu cette fin de semaine.

Le directeur général de la Société du 400e, Daniel Gélinas, arpentait en avant-midi le site où se produira l'artiste britannique, sur les Plaines d'Abraham, afin de s'assurer que la foule de 200 000 personnes attendue dimanche disposera d'un maximum d'espace.

Selon M. Gélinas, ce spectacle gratuit, qui sera présenté en plein air, est le plus important événement musical qu'a connu la capitale québécoise.

M. Gélinas a affirmé qu'il ne savait pas encore quand Paul McCartney arrivera à Québec avec ses musiciens. Il a cependant précisé que des membres de son équipe technique étaient présents depuis mardi en prévision du spectacle.

Le directeur général n'a pas voulu commenter le débat suscité par la présence du chanteur britannique lors des célébrations marquant le premier établissement permanent français en Amérique du Nord.

Il a rappelé que l'organisation avait déjà manifesté le souhait d'équilibrer sa programmation avec des grands artistes internationaux, francophones ou autres, qui viennent donner un «coup de chapeau» aux Fêtes du 400e.

( A consulter sur : cyberpresse.ca )




Venus de Paul McCartney à Québec
Pierre Curzi change son fusil d'épaule

18 07 2008

( Source : LCN/Montréal ) - Le député péquiste Pierre Curzi, un de ceux qui a parti le bal pour dénoncer la venue de Paul Mc Cartney à Québec, revient sur ses déclarations.

Lui qui s'était indigné de voir l'ex-Beatle venir à Québec, célébrer les 400 ans de la présence française en amérique, félicite maintenant le chanteur.

Par voie de communiqué, le porte-parole du Parti québécois en matière de langue, de culture et de communications affirme maintenant que la venue de Paul McCartney confère une visibilité exceptionnelle à ces fêtes et permet au monde entier de s'y associer.

Le PQ s'était dissossié des propos tenus par son député de Borduas et deux autres de ses collègues, Daniel Turpp et Martin Lemay.

( A consulter sur : www.canoe.ca )




Sir Paul parle au Soleil : pas de repos en vue

18 07 2008

( Source : Régis Tremblay - Le Soleil ) - «What’s next?» À 66 ans bien sonnés, Paul McCartney est d’une activité débordante. Le plus résistant, le plus résilient des Beatles n’a pas l’intention de quitter la scène, au propre comme au figuré. Après Québec? «Il est fortement question d’une tournée nord-américaine, l’an prochain. J’ai aussi quelques projets sur lesquels j’écris, et cela me passionne. Je passe pas mal de temps à l’écriture d’un concerto pour guitare. J’ai plein de choses qui me tiennent très occupé. Mais je me concentre sur la prochaine étape : Québec!»

Workaholic, alors? «Non. Les gens me donnent ce qualificatif, parce que j’en donne parfois l’impression. Mais en réalité, je ne travaille pas si fort que cela. Si vous voulez la pure vérité, je travaille moins que la plupart des gens. Je dis toujours que ce qu’il y a de merveilleux dans la musique, c’est que nous n’appelons pas cela travailler, mais jouer. Je le ferais, même si je ne gagnais pas ma vie de cette façon. C’est comme un hobby pour moi. Tenez, cette semaine, j’ai répété trois jours avec le groupe. Cela ne me fait qu’une semaine de trois jours, après tout. À la fin de cette entrevue, je vais sortir pour faire une promenade à cheval. Et l’on me dit workaholic! C’est vrai que je fais beaucoup, beaucoup de choses, mais elles sont bien réparties!» lance Paul, sur un ton goguenard. Increvable.

L’humour, toujours

L’humour, qui caractérisait si bien les Beatles, n’a pas quitté Paul. Quand on lui demande laquelle de ses chansons est la meilleure, il répond illico : «La prochaine!» Et quand on veut savoir quelle chanson il aurait aimé composer, il dit avoir l’embarras du choix : «Quand je pense à des chansons que j’aurais voulu écrire, ce sont surtout de vieilles chansons qui me reviennent. Des trucs comme Stardust, de Hoagie Carmichael, ou Cheek to Cheek de Cole Porter. Parmi les airs plus récents, j’aurais bien aimé pondre celle de Billy Joel où il chante : «I like you the way you are... don’t change it». Je ne me souviens plus du titre, mais j’adore. Il y a aussi Field of Gold de Sting. Mais vous savez quoi? Je ne désespère pas d’en écrire d’aussi jolies!»

Voilà des réponses qui révèlent, une fois de plus, la grande tendresse de McCartney pour les airs anciens, ceux qui parlaient d’amour, toujours. En ce siècle de bruit et de fureur, il n’est pas étonnant que plusieurs aient décrié ses silly love songs. Mais il ne s’en fait pas pour si peu : «La vérité est que la plupart des gens aiment les chansons d’amour. J’ai été très chanceux de grandir dans une famille chaleureuse de Liverpool. L’amour faisait partie de ma jeunesse. L’amour de vos parents, de vos oncles, de vos tantes et de vos cousins : tout cela est si important! C’était une très grosse famille, vous savez... Quand j’écoute ces vieilles chansons douces, cela me rappelle mon père qui jouait When I Fall in Love et d’autres chansons de Nat King Cole. Je ne me lasse pas de ces chansons-là.»

Voilà comment il faut comprendre le message de Silly Love Song, un petit air qui renferme de grandes vérités toutes simples. «À une certaine époque de la vie, on a envie de se montrer cynique : cela arrive surtout quand on a 18 ou 20 ans. Mais bientôt, si on fonde une famille, ou si on trouve simplement l’amour, on ne voit plus les choses aussi cyniquement. C’est une question de chance. Oui, j’aime les belles, les grandes chansons d’amour. Et je suis très fier que des gens pensent que j’en ai écrit quelques-unes.»

( A consulter sur : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




Québec - Nouveau-né dans un conteneur à déchets
La mère accusée de meurtre

18 07 2008

( Richard Hénault - Le Soleil ) - Le dossier de Marie-Ève Bastille s’est considérablement alourdi, hier. La jeune femme de 22 ans qui se serait débarrassée de son nouveau-né en le plaçant dans un conteneur à déchets fait maintenant face à une accusation de meurtre non prémédité.

L’air faible et désemparé, l’accusée a dû attendre durant quelques minutes son tour de comparaître, assise au banc des accusés. Apercevant des proches dans la salle, elle s’est mise à sangloter en silence, ses larmes continuant à couler jusqu’à la fin de sa comparution.

La procureure de la Couronne, Me Nadine Dubois, a causé une certaine surprise en déposant une accusation de meurtre à la lumière des résultats de l’autopsie du nouveau-né qu’on lui avait communiqués. D’aucuns s’attendaient à ce qu’une accusation d’infanticide soit plutôt portée.

À l’issue de la comparution de la prévenue, Me Dubois a expliqué qu’une accusation d’infanticide est possible lorsqu’une mère cause la mort de son enfant au moment où elle est psychologiquement perturbée. En général, selon elle, l’accusation vise une mère ayant tué son enfant quelques semaines ou même quelques mois après sa naissance. Or, d’après la preuve policière, le bébé de Marie-Ève Bastille n’était né que depuis quelques heures lorsqu’il a rendu l’âme.

Le Code criminel définit l’infanticide comme étant le crime d’une mère qui «cause la mort de son enfant nouveau-né, si au moment de l’acte, elle n’est pas complètement remise de lui avoir donné naissance et si, de ce fait ou par suite de la lactation consécutive à la naissance de l’enfant, son esprit est déséquilibré». On peut donc en déduire que du point de vue du ministère public, la naissance du bébé de Marie-Ève Bastille était trop récente pour qu’on puisse démontrer un possible déséquilibre de son esprit.

Une autre accusation, beaucoup moins grave, a été déposée en même temps que celle de meurtre non prémédité. La femme est aussi accusée d’avoir fait disparaître le cadavre d’un enfant dans l’intention de cacher le fait qu’elle lui a elle-même donné naissance.

L’auteure d’un tel crime est passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement. Quant à l’accusation portée mercredi contre Marie-Ève Bastille, elle la rend passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans.

D’après ce chef, la femme aurait négligé de prendre les dispositions en vue d’une aide raisonnable pour son accouchement avec l’intention d’empêcher l’enfant de vivre ou dans le dessein de cacher sa naissance. L’accusation est possible si l’enfant meurt immédiatement avant, pendant ou peu de temps avant sa naissance.

En ce qui concerne le meurtre, il est évidemment punissable d’une peine automatique d’emprisonnement à perpétuité. S’il n’est pas prémédité, aucune libération conditionnelle n’est possible avant d’avoir purgé 10 ans d’incarcération.

Pour le moment, Marie-Ève Bastille demeure détenue. Les affaires de meurtre étant de la juridiction absolue de la Cour supérieure, c’est à cette cour que son avocat, Me François Huot, devra présenter une requête de mise en liberté provisoire, s’il y a lieu. On peut logiquement s’y attendre puisque la jeune femme ne possède pas d’antécédents judiciaires. Quelle que soit la décision, le dossier reviendra en Cour du Québec le 22 septembre.

( A consulter sur : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




Québec - Trois nouvelles accusations contre Defoy

18 07 2008

( Source : La Presse Canadienne - Québec ) - Trois autres accusations ont été déposées, vendredi matin, au palais de justice de Québec, à l'endroit de Pierre Defoy, cet homme de 50 ans soupçonné d'avoir enlevé un garçon de 8 ans, mardi soir, à Lévis.

Il s'agit d'accusations d'agression sexuelle causant des lésions, de voies de fait graves ayant mis la vie de la victime en danger et d'incitation à un contact sexuel avec une personne âgée de moins de 14 ans. Pierre Defoy était déjà accusé d'enlèvement et de séquestration.

Mardi soir, il aurait enlevé l'enfant, l'aurait transporté dans le coffre de son automobile jusqu'à un immeuble à logements de Québec, où le garçon a finalement été retrouvé par les policiers, à l'intérieur d'un ancien réservoir d'huile à chauffage.

Les résultats des analyses effectuées dans le réservoir détermineront si une accusation supplémentaire de tentative de meurtre pourrait être portée.

Entre-temps, à la demande de la défense, le suspect sera soumis à des examens psychiatriques au Centre hospitalier Robert-Giffard, à Québec. L'accusé doit revenir en cour le 22 août.

Lors de sa comparution, vendredi, Pierre Defoy a été fortement chahuté par d'autres détenus qui attendaient de passer devant le tribunal. La mère du jeune garçon a assisté à la comparution.

( A consulter sur : www.cyberpresse.ca/ )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

18 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 14h00 HAE vendredi 18 juillet 2008

Condition:

Faible averse de pluie

Température:

18,4°C

Pression / Tendance:

101,5 kPa / à la baisse

Visibilité:

16 km

Humidité:

90%

Point de rosée:

16,7°C

Vent:

SSE 4 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HAE le vendredi 18 juillet 2008

Aujourd'hui:

Pluie. Risque d'un orage tard cet après-midi. Vents du nord-est de 20 km/h. Maximum 20.

Ce soir et cette nuit:

Averses. Risque d'un orage tôt ce soir. Minimum 16.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Maximum 23.

Dimanche:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum 14. Maximum 25.

Lundi:

Averses. Minimum 15. Maximum 15.

Mardi:

Averses. Minimum 13. Maximum 18.

( A consulter sur : www.meteo.qc.ca)




Le Blogue-Média en évolution...

18 07 2008

(MC) - Comme vous pouvez le constater, votre Blogue-Média est en profonde transformation. Son auteur aussi ! Nouveau gabarit (qui vous plaît, je l'espère) et contenu tout aussi intéressant qu'avant.

Pour le moment, je prends un recul. J'en ai grandement besoin car je n'ai pas arrêté de nourrir ce Blogue quotidiennement depuis avril 2007.

Depuis cette date, plus de 15 000 textes informatifs ont été publiés. Le nombre de visiteurs du Blogue-Média est remarquable: 26 188 en 2007 et de janvier à juin 2008, ce sont 83 767 personnes qui sont venues sur mon Blogue, pour un grand total de 109 955 depuis le début de «l'aventure» !

Je comprends que ce sont souvent les mêmes personnes qui sont venues consulter mon Blogue, mais chaque visite s'enregistre chez le serveur de Branchez-vous.com Un grand merci à tous.

Je prends congé de vous pendant quelque temps pour me permettre de faire le point et de réfléchir à l'avenir du Blogue-Média et je vous reviendrai régulièrement bientôt.

Entre-temps, il y aura quelques nouvelles ici et là et les prévisions météo.

Bonne vacances à toutes et à tous !




Le kidnapping raté
L'OMH ne peut pas expulser Defoy

18 07 2008

(Source : CÉDRIC BÉLANGER - cbelanger@mediamatinquebec.com) - Si Pierre Defoy devait reprendre sa liberté, rien ne lui interdirait légalement de retourner vivre dans son logement de la rue de l’Église malgré la présence de nombreuses familles à proximité.

À l’Office municipal de l’habitation de Lévis-Lauzon (OMH), le directeur du service à la clientèle, Pascal Brulotte, signale que seulement le non-paiement du loyer ou des bris causés au logement peuvent valoir l’expulsion à un locataire, fût-il un kidnappeur présumé d’enfant comme le concierge de 50 ans.

«Le Code civil stipule que tout individu a droit d’avoir un toit sur la tête», dit-il.

Conscient que 108 familles vivent dans les logements de l’office, M. Brulotte fait cependant valoir que des mesures pourraient être mises en place pour protéger les locataires, bien sûr, mais aussi l’accusé contre toute forme de représailles.

De son côté, la procureure de la Couronne au dossier, Me Valérie Lahaie, était bien embêtée lorsque le MédiaMatinQuébec lui a demandé si la cour pouvait interdire à Pierre Defoy de retourner dans son logement dans l’hypothèse d’une remise en liberté.

«La seule possibilité que je vois, c’est de lui interdire d’entrer en contact avec des mineurs», croit l’avocate qui, de toute manière, s’est déjà opposée à la libération provisoire de l’homme de 50 ans, soupçonné d’avoir commis l’un des crimes parmi les plus graves du Code criminel.

Partisane de la castration virée

Si l’OMH a des pouvoirs limités pour expulser des locataires, il en va tout autrement pour chasser des représentants d’organismes prônant la castration chimique des agresseurs d’enfants.

Une femme de Saint-Georges de Beauce défendant cette cause s’est pointée sur les terrains des immeubles à logements où demeure Pierre Defoy, mercredi soir, au volant d’une automobile arborant des photos de Cédrika Provencher. Elle y rencontrait les parents par petits groupes quand l’OMH a été informée de sa présence.

«Dès mercredi matin, nous avions mis le paquet pour calmer le jeu. Tous les travailleurs de rue du grand Lévis, dont une psychologue, étaient sur place pour rencontrer les familles et les rassurer. Et là, elle est venue tout scraper ça», précise M. Brulotte, qui a contacté les policiers pour l’aider à expulser l’indésirable.

«Il a fallu se faire insistant, mais elle a fini par quitter», dit-il.

Les policiers ne lui ont pas remis de constat d’infraction, se contentant de s’assurer qu’elle lève bien les pattes.

Nouvelles accusations?`

Par ailleurs, de nouvelles accusations pourraient être déposées dès aujourd’hui contre Pierre Defoy. Le quinquagénaire, employé de l’immeuble à condominiums du 1105, rue Belvédère, où il aurait caché l’enfant de huit ans qu’il est accusé d’avoir enlevé à Saint-Romuald, mardi soir, revient en cour au palais de justice de Québec.

Une accusation d’agression sexuelle pourrait s’ajouter à celles d’enlèvement et de séquestration qui ont déjà été portées contre Defoy. Des examens médicaux ont été faits ces derniers jours sur la victime.

Le gamin de huit ans est hospitalisé depuis qu’il a été retrouvé ligoté dans un ancien réservoir d’essence, mardi soir. Selon les membres de sa famille, il se porte mieux.




Paul McCartney : Brazeau avait déjà refusé

18 07 2008

(Source : PIERRE O. NADEAU - pnadeau@mediamatinquebec.com) - (PON) - Sans le 400e, Paul McCartney ne serait jamais venu à Québec, pas même l’an prochain, dans de ce qui devrait être annoncé comme sa tournée d’adieu.

La raison est simple: Québec n’aurait pu se le payer pour un spectacle ordinaire.

Le producteur Michel Brazeau nous apprend qu’il a refusé une proposition pour présenter McCartney au Colisée, il y a quelques années, au cours de sa dernière tournée. «En raison du cachet réclamé, il aurait fallu vendre plus de 10 000 billets à des prix variant de 200 $ à 300 $. Je ne crois pas que l’opération aurait pu être rentable», a dit au MédiaMatinQuébec l’influent producteur qui, au cours du dernier quart de siècle, a amené les plus gros noms à Québec.

Selon le producteur, le présumé cachet obtenu pour son spectacle de dimanche (de trois à quatre millions de dollars américains) se justifie par le fait que c’est une exclusivité nord-américaine.

Par ailleurs, on raconte que Paul McCartney serait déjà venu à Québec en touriste, où il serait débarqué d’un bateau privé portant le drapeau britannique.




Lévis goûtera à McCartney

18 07 2008

(Source : PIERRE O. NADEAU - pnadeau@mediamatinquebec.com) - Voilà que la magie de Paul McCartney déborde à Lévis, où son spectacle de dimanche soir sera simultanément diffusé sur deux écrans géants.

Cette décision de dernière heure devrait permettre de réduire l’engorgement sur les Plaines, car les gens de la Rive-Sud qui veulent éviter l’embouteillage monstre à Québec pourront suivre le spectacle sur des écrans installés sur le terrain du nouveau Centre des congrès et d’expositions, un vaste lieu qui pourrait accueillir jusqu’à 100 000 personnes, selon une estimation du service de police local.

Ce cadeau inattendu à la population lévisienne a été rendu possible grâce à deux contributions de 50 000 $ de la Société du 400e et de l’entreprise Ameublements Tanguay, représentée hier par son président-fondateur, M. Maurice Tanguay, lui-même citoyen de Lévis. La Ville de Lévis assumera les coûts liés notamment à la sécurité, à la gestion de la circulation et au transport en commun.

Les deux écrans géants de type LED seront disposés côte à côte et le tout sera rehaussé d’un dispositif de son et d’éclairage adéquat. Dès 18 h, une animation musicale sera assurée par le groupe de Guy Cardinal. La diffusion simultanée débutera vers 19 h 30, dès l’ouverture de la soirée par les deux formations invitées, le relais étant assuré par micro-ondes. Fait à noter: les gens pourront apporter leur chaise, ce qui sera interdit sur les Plaines.

On nous assure que plus de 10 000 places de stationnement seront offertes dans le secteur immédiat, notamment sur le terrain du Campus Desjardins et dans les rues adjacentes.pourront suivre le concert de Paul McCartney et de ses invités.




L'intégrale de l'entrevue avec Paul McCartney

18 07 2008

(Source : Régis Tremblay - Le Soleil - Québec) - Q Les fans québécois ont voté pour la chanson qu'ils auraient voulu vous entendre jouer dimanche, même si elle n'a jamais été jouée en concert auparavant. Ils ont choisi Beautiful Night. Allez-vous la jouer?

R Vous savez, j'aurais aimé en entendre parler plus tôt. Malheureusement, nous avons terminé nos répétitions, et nous n'avons pas travaillé cette chanson. Elle ne sera donc pas au programme. Mais nous la ferons certainement... quand nous reviendrons!

Q Y a-t-il une chanson spéciale que vous allez jouer, une chanson qui pourrait marquer le coup du 400e anniversaire de Québec ?

R Je ne dévoile jamais mon programme, parce que je crois que les gens préfèrent les surprises. C'est toujours un peu désagréable, parce que les journalistes veulent toujours le savoir, pour pouvoir dire « il va jouer ceci ou cela ». Je garde toujours la surprise. Je peux vous dire que nous avons répété quelques pièces intéressantes qui, je crois, vont plaire aux gens. Mais je ne vous en dirai pas davantage, justement pour ne pas briser l'effet de surprise!

Q Quand vous jouez des pièces des Beatles, vous sentez-vous jeune ? Nostalgique ?

R Je me sens bien. Ce qui arrive, c'est que je redécouvre les chansons, parce que j'étais si jeune quand je les ai écrites. La plupart, c'était quand j'étais au début ou au milieu de la vingtaine. C'est fantastique, parce que je chante les chansons, mais je les écoute aussi et je découvre comment ces jeunes compositeurs travaillaient, vous voyez, et comment ce groupe, Les Beatles, composaient leurs disques. C'est très intéressant. Alors il y a un peu de nostalgie… Ce n'est pas tellement que je me sens plus jeune, mais la nostalgie me rappelle ma jeunesse. Il me vient souvent une image de nous, en train d'enregistrer la chanson. Ça arrive souvent. Cette semaine, nous avons répété quelques-unes des chansons que nous allons jouer dimanche, et il me revient clairement des souvenirs de quand on écrivait les chansons et qu'on les enregistrait. Mais je crois que le principal, c'est de redécouvrir les chansons, de les réexaminer et de les regarder de mon point de vue actuel, et de me dire « vous savez, ces jeunes-là, ils étaient plutôt pas mal !»

Q Quels sont les souvenirs qui reviennent vous visiter le plus souvent?

R Je crois que, durant les premiers temps, quand nous enregistrions à Abbey Road, nous avions bien du plaisir, parce que, quand on y pense aujourd'hui, on se rend compte qu'on faisait de l'assez bonne musique. Bien sûr, j'ai des souvenirs très clairs d'être au studio avec John, George et Ringo et George Martin, et de construire les chansons, de les assembler, de les chanter en se regardant, pendant qu'on créait certaines des chansons. C'est très précieux, vous savez, particulièrement depuis que John et George ne sont plus là. C'est très particulier d'avoir ces souvenirs. C'était une période excitante. On était jeunes, on avait de l'argent pour la première fois de nos vies, on avait des vêtements cool. C'était les années soixante, une période très excitante, et nous étions à Abbey Road, à faire de la musique cool. Alors c'est un souvenir très précieux pour moi.

Q Vous rappelez-vous d'un moment où les quatre Beatles, ou encore vous et John, êtes vraiment passé près de jouer ensemble de nouveau, après la rupture de 1970 ?

R Pas vraiment. Je crois que c'était surtout des rumeurs, des gens qui disaient qu'ils avaient entendu dire qu'on allait se réunir. C'était surtout des rumeurs. Il y a bien eu une ou deux occasions, quand nous nous parlions, quand un ou deux d'entre nous disaient « hé, ça serait bien qu'on se réunisse », mais un autre disait « non, je ne pense pas ». Nous n'en sommes jamais venus à un point où, tous les quatre, nous nous serions dits « oui, ce serait une bonne idée, on y va, on le fait ». Et au bout du compte, nous avons décidé de laisser les choses telles qu'elles étaient. Nous nous sommes dit, ce que nous avons fait est complet, nous avons fait des disques de A à Z, et que tenter de recréer tout ça ne serait probablement aussi bon, et risquerait de gâcher le souvenir. Alors on n'en est jamais arrivés là, et nous avons laissé les choses telles quelles. Pour laisser intact le souvenir que les gens ont des Beatles.

Q En regardant la musique, aujourd'hui, comment se compare-t-elle à hier ?

R C'est une question très intéressante, parce que j'en sais tellement plus sur la musique, et que mes horizons sont tellement plus larges. J'ai travaillé avec des orchestres symphoniques, avec des chorales, du côté classique, et avec toutes sortes de musiciens. Alors le travail que j'ai fait est devenu plus complexe. Alors je crois que ça me donne un point de vue intéressant, parce qu'il est très ouvert. C'est un peu ce que je disais tout à l'heure : quand je joue certaines des chansons des Beatles, elles sont d'une simplicité trompeuse. Et je me dis « mon dieu que c'était futé ». De créer une chanson aussi simple, aussi courte, et pourtant mémorable. C'est intéressant de voir ça ainsi. Mais j'adore ça, et je suis très chanceux, parce que j'ai fait tout ça à l'époque, et je fais tout ceci aujourd'hui, et tous les petits bouts entre les deux m'ont toujours paru nouveaux. En regardant tout ça, je suis capable de dire « Ma foi, certains des trucs des Beatles étaient vraiment brillants ». Et je peux le dire sans avoir l'air de me vanter.

Q À propos de votre chanson Silly love song : pourquoi pensez-vous que tant de gens trouvent que les chansons d'amour sont bêtes ?

R Vous savez, je crois que la grande majorité des gens aiment beaucoup les chansons d'amour. J'ai été très chanceux. Je suis né dans une famille très chaleureuse, à Liverpool. L'amour faisait partie de ma jeunesse, tout simplement. L'amour des parents, des oncles et des tantes, des cousins. C'était une très grande famille, et quand j'entendais des chansons, de bonnes chansons d'amour émouvantes, certains des classiques comme When I Fall in Love, de Nat King Cole, Stardust de Hoagie Carmichael, des vieux trucs du genre, j'adorais ça. Je ne me lasse pas de ces chansons-là. Quand j'ai écrit Silly Love Song, ce que je voulais dire, c'est que les gens, à certaines périodes de leurs vies, sentent le besoin d'être cyniques. Je crois que ça arrive quand on a, je ne sais pas trop, 18 ou 20 ans. On grandit, on vient de passer une période très bizarre. Alors quand quelqu'un vous parle d'amour, et que vous êtes un gars, vous faites « ouache » et vous faites semblant que ça ne vous intéresse pas. Mais je crois que, très bientôt, si vous avez une famille, un amoureux, vous découvrez de quoi il s'agit. Ou plutôt, si vous êtes chanceux, vous découvrez que c'est beaucoup ça, la vie. Alors j'aime bien les chansons d'amour. Surtout les grandes. Et je suis très fier que des gens pensent que j'en ai écrit une ou deux bonnes.

Q Revenons au 400e anniversaire de Québec. Pourquoi avez-vous choisi la ville, parmi toutes les invitations que vous devez recevoir ?

R Cette année, on m'a présenté quelques demandes. On m'a demandé de jouer à Liverpool, parce que Liverpool est la Capitale Culturelle de l'Europe, cette année, ce qui est une grosse histoire pour la ville, vous savez. Parce que c'est ma ville natale, j'ai accepté, et on a passé une excellente soirée, et c'était une façon de célébrer le fait que cette année, Liverpool est reconnue comme une ville vraiment spéciale. Lorsque mon promoteur est venu me voir et qu'on s'est rencontrés pour parler des projets en vue, il m'a fait part de la demande de Québec, j'ai demandé s'il y avait une occasion spéciale. Il m'a répondu: «C'est pour leur 400e anniversaire.» Et j'ai dit: «Wo, c'est fascinant! Et en plus, je ne suis jamais allé dans cette ville...» Ce qui m'a décidé, c'est vraiment le fait que vous fêtez vos 400 ans, et ce ne sont pas toutes les villes qui peuvent en dire autant. C'est votre anniversaire, présentement, et j'aime cette idée de venir vous voir et prendre part à vos célébrations, et d'aider tout le monde à passer une bonne soirée. C'est pour ça que je serai là.

Q Vous connaissez probablement toute l'importance du français au Québec. Quelle importance accordez-vous au français, à sa survie en Amérique, dans le contexte de votre spectacle de dimanche ?

R Je parle un peu français. Je vis dans le sud de l'Angleterre, et je suis à deux heures de train du centre de Paris. Alors je peux sauter dans un train et me retrouver à la Gare du Nord en deux heures. Et j'aime beaucoup la France. C'est comme ça. Je m'entends bien avec les Français. J'adore la langue. Et j'adore les langues en général et je crois qu'il est très important de les protéger. J'espère parler un peu français, dimanche. Je n'en connais pas beaucoup, mais je peux « parler français un petit peu ». Ou comme je dis parfois, « un petit pois ! » (rires) J'aime bien parler d'autres langues, alors j'espère parler un peu en français, car je sais qu'une grande partie du public est francophone. Je vais faire de mon mieux. Évidemment, il va bien falloir que je retombe vers l'anglais, si je veux vous raconter une histoire, ou quelque chose du genre. Je ne parle pas si couramment, même si j'adore parler français. Le plus étrange, vous savez, c'est que la plupart des Anglais apprennent le français, à l'école : s'ils apprennent une autre langue, c'est le français. Bizarrement, à mon école, j'ai appris l'espagnol et l'allemand. Alors je n'ai jamais appris le français à l'école. Mais comme je disais, j'aime suffisamment la langue que j'en ai appris un peu de moi-même, en visitant la France. Quand ma fille, Stella, a commencé à travailler dans le monde de la mode, elle travaillait beaucoup à Paris, et j'ai donc passé pas mal de temps là-bas pour lui rendre visite. Alors j'ai appris un peu. Je disais « merci beaucoup », et on me répondait « je vous en prie ». Alors je disais « qu'avez-vous dit ? », et ils disaient « je vous en prie », et je disais « pouvez vous le dire lentement », et ils me disaient « je… vous… en… prie… ». Et j'avais appris ça. Alors maintenant, si on me dit « merci beaucoup », je peux dire « je vous en prie ». Ou « je t'en prie », si c'est un ami. Et ainsi de suite…

Q Y a-t-il des messages que vous aimeriez communiquer, à l'occasion du spectacle ?

R Je ne crois pas. C'est plutôt une occasion de fêter. C'est comme une sortie, pour moi. Mais je ne suis pas assez informé sur les questions politiques québécoises pour me prononcer. Je n'aime pas faire ça. Si je crois que je suis bien informé sur un sujet, et que j'ai une opinion très forte, je le fais. Mais je n'aime pas faire les choses à moitié, vous savez, me lancer sur un sujet sans savoir de quoi je parle. On m'a demandé de venir aider à célébrer cet anniversaire en préparant une soirée agréable pour les gens. C'est comme ça que je le prends. C'est avant tout une fête, pour moi.

Q Revenons à la musique. Quelle est la meilleure chanson que vous ayez écrite ?

R Haha. La prochaine !

Q Avez-vous déjà entendu une chanson qui vous a fait dire, « j'aurais voulu l'écrire, celle-là » ?

R Oui, il y en a quelques-unes comme ça, que j'aurais adoré avoir écrit. Particulièrement des chansons d'antan, comme Stardust, de Hoagie Carmichael, ou Cheek to Cheek, de Cole Porter. Parmi les plus récentes… J'aime bien celle de Billy Joel, vous savez… celle qui dit I like you the way you are… don't change it. Je ne me souviens plus du titre, mais je l'aime bien. Fields of Gold, de Sting, aussi. J'aurais aimé l'écrire, celle-là. Mais vous savez quoi ? Je ne suis pas désespéré. J'en ai écrit bien assez.

Q Croyez-vous que les musiciens renommés devraient faire plus d'activisme social ?

R Je crois que ce n'est pas une mauvaise chose. Autrefois, les vedettes ne s'impliquaient pas autant. Des gens comme Charlie Chaplin ou Paul Robeson était plutôt pro-socialisme, et ils avaient pris des risques en en parlant. Mais aujourd'hui, je crois que les gens les admirent pour ça. Je crois que des gens comme U2, Bob Geldof, moi et bien d'autres reconnaissons que nous avons un certain pouvoir, dans la mesure où il y a beaucoup de gens qui sont prêts à nous écouter. Alors si vous croyez qu'une question est importante, vous avez le droit, comme citoyen, de vous adresser aux gens, à propos de cette question. Peut-être que seulement la moitié seront intéressés à ce que vous avez à dire, mais je crois que c'est une bonne idée d'agir pour ce que l'on voit comme étant le bien commun. Je pense par exemple que le premier Live Aid, de Bob Geldof, était un acte très important de sa part. Ou le concert pour le Bangladesh que George avait organisé bien avant ça. C'est probablement George qui a lancé tout ça. Je crois que c'est très bien. Ça peut amener des gens à réfléchir. Je ne suis pas sûr que, avant le Live Aid, tant de gens étaient au courant de toutes ces morts en Afrique. Ça éveille la conscience des gens. Et ils ne sont pas obligés d'écouter. S'ils veulent seulement écouter la musique, c'est très bien aussi. Mais je suis content que certains de mes collègues souhaitent autant améliorer le monde où nous vivons.

Q Imaginons que vous vous retrouviez quelque part, aujourd'hui, avec George, John et Ringo. Quelles sont les pensées, les images que vous partageriez, à cette étape plus tardive de votre vie ?

R je crois que nous reviendrons sur Hambourg, que nous penserions à cette époque, avant que nous soyons devenus célèbres. Quand nous étions simplement de jeunes fous, à Hambourg. C'était une époque très excitante. Ensuite, je crois bien que nous parlerions du début de notre carrière, à Abbey Road. John et moi aurions certainement de belles histoires sur l'époque où nous écrivions ensemble, ce qui était très stimulant. Nous aimions beaucoup ça, tous les deux. Après, nous choisirions probablement des moments significatifs de notre carrière de chanteurs. Comme quand nous avons chanté pour la reine, ce qui est pas mal cool, quand vous êtes des gamins, de simples fils d'ouvriers. On penserait aussi à Shea Stadium, qui était le premier spectacle donné dans un aussi grand stade. Et il y aurait de petites choses, comme quand nous sommes venus aux États-Unis pour passer au Ed Sullivan Show, et que nous étions à Miami… Quand vous avez posé cette question, il m'est venu une image de nous quatre en train de nous ébattre dans une piscine, à Miami. Il y aurait beaucoup de petits morceaux comme ça, je crois. Je nous revois à Paris, au moment où nous apprenions que «I Want to Hold Your hand» était numéro un aux États-unis. C'était géant! Il y a eu tellement de bons moments que ce serait dur de choisir. Il faudrait qu'on y mette une bonne semaine, juste pour les souvenirs.

Q Vous aviez déjà dit à Larry King que depuis sa mort, John et son oeuvre avaient pris une stature presque mythique. Qu'en est-il de vous ?

R Oh, ça ne me dérange pas, vous savez. Ça va. Si on ne reconnaissait aucune de mes chansons, ça me poserait problème, mais je suis très chanceux, puisque qu'une très grande partie de mes chansons, beaucoup plus que pour bien d'autres gens, sont reconnues et appréciées. Alors si une chanson que j'ai écrite passe un peu inaperçue... Enfin, on ne peut pas vraiment dire qu'un album platine est passé inaperçu, mais je comprends ce que vous voulez dire : ça n'en fait pas un classique. Ceci dit, ça ne me dérange pas. Bien des gens y reviennent plus tard. Il y a beaucoup de jeunes que je rencontre, ces années-ci, qui me parle des chansons des Wings et qui me disent « je les adore, mec ». Le temps fait son oeuvre. Tout n'a pas à être un succès tout de suite. Je crois qu'avec le temps, les gens pourraient repasser certains de mes trucs et dire que telle ou telle chanson, même si ce n'était pas un numéro un, était très bien. Je suis très heureux de tout le succès que j'ai pu avoir. Je serais bien ingrat de me plaindre du succès que je n'ai pas eu! J'ai écrit tout un tas de chansons, et j'ai aussi rencontré des gens qui aiment bien préférer les chansons plus underground. Bien des gens aiment être cool, alors ils n'aiment qu'on voit qu'ils aiment les chansons à succès. Ils aiment choisir des trucs qui sortent plus de l'ordinaire. Beaucoup de jeunes que je rencontre sont comme ça. C'est plutôt bien, quand quelqu'un sort de nulle part et vous dit « j'aime bien The End of the End ». L'autre jour, je parlais à Jeff Lynne, d'Electric Light Orchestra, qui est un bon ami à moi, et il m'a dit qu'il aimait bien Only a Mother Knows. Si une seule personne que j'apprécie dit aimer une de mes chansons, ça me suffit.

Q Et ensuite ? Qu'est-ce qui s'en vient ?

R Québec. (rires)

Q Et après Québec ?

RJe ne sais pas. En avant. On continue, vous voyez. Je prends beaucoup de plaisir à faire ce que je fais. Et je me sens très chanceux de toujours aimer ça. Je crois que bien des gens, à ma place, en auraient assez. Mais je n'ai pas trop travaillé, vous savez. Alors l'idée de venir à Québec est très excitante. Les musiciens sont venus manger à la maison, hier soir. On s'est fait une petite bouffe. Et on était tout excités. On faisait : « Ouais, mec, vraiment hâte d'être là ». Je ne sais pas ce qui vient ensuite, exactement. Il pourrait bien y avoir une tournée nord-américaine, l'année prochaine. On en parle. Et il y a quelques projets d'écriture qui m'intéressent beaucoup. J'ai passé pas mal de temps sur un concerto pour guitare. J'ai plein de choses qui me tiennent très occupé Mais je me concentre sur la prochaine étape: Québec!

Q Malgré tout l'argent, malgré toute la gloire, vous continuez à travailler très fort. Seriez-vous un bourreau de travail ?

R Non. Les gens me donnent ce qualificatif, parce que j'en donne parfois l'impression. Mais en réalité, je ne travaille pas si fort que cela. Si vous voulez la pure vérité, je travaille moins que la plupart des gens. Une des choses agréables, en musique, comme je le dit toujours, c'est qu'on n'appelle pas ça travailler. On appelle ça jouer. Je crois qu'il y a quelque chose de très significatif dans cette idée. C'est ce que je ferais, même si ce n'était pas ma façon de gagner ma vie. Pour moi, c'est comme un hobby. Cette semaine, par exemple, j'ai répété avec les musiciens. Trois jours. Une semaine de trois jours. Ce n'est pas une semaine de bourreau de travail. Et quand on aura terminé cette conversation, je vais aller faire un tour à cheval pendant deux heures. Ohé ! Ça vous rend pas un peu jaloux ? (rires) Parfois, ça donne l'impression que je fais plein de choses. Bien. Je fais plein de choses, mais elles sont bien réparties. Alors je ne travaille pas trop. Je ne crois pas, en tout cas.

Q Allez-vous rencontrer des amis, à Québec?

R Oui. J'ai un peu de famille au Canada. Et j'ai des amis du Québec qui m'ont téléphoné et qui vont venir me voir avant le spectacle. Alors ça sera agréable de revoir des vieux copains.

Q Des artistes francophones?

R Il y a des artistes québécois qui partagent l'affiche avec moi, alors j'ai très hâte de les entendre. J'ai aussi des amis qui sont nés à Québec et qui sont très excités de venir m'entendre dans leur ville natale. J'ai bien hâte.

Q Dominic Champagne, qui a mis en scène Love, avec le Cirque du Soleil, se demandait si votre travail avec le Cirque du Soleil, et avec de nombreux artistes québécois, avait influencé votre décision de venir à Québec ?

R Je ne crois pas, en fait. Vous avez raison, j'ai eu beaucoup plus de contacts avec les Canadiens-Français, récemment, grâce au spectacle Love. Ça ne fait pas pas partie des raisons, pour être franc, mais ça rend la visite d'autant plus intéressante. J'aurai bien du plaisir à revoir Gilles [Ste-Croix, du Cirque du Soleil]. C'est un gars très cool. Il vient voir mes spectacles régulièrement. Je l'aime bien, il a beaucoup de talent et il est très sympathique. Ils ont fait un très beau spectacle à Las Vegas, alors on est devenus de très bons amis, lui et Dominic, et plusieurs des francophones de l'équipe.

Q Merci de votre temps.

R J'espère vous voir dimanche. Et sinon, vous, vous me verrez ! (rires) À la prochaine!




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

18 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h08 HAE vendredi 18 juillet 2008

Condition:

Faible averse de pluie

Température:

16,3°C

Pression / Tendance:

101,7 kPa /

Visibilité:

48 km

Humidité:

91%

Point de rosée:

14,5°C

Vent:

N 5 km/h

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Émises à: 5h00 HAE le vendredi 18 juillet

Aujourd'hui:

Averses. Risque d'un orage tard cet après-midi. Vents du nord-est de 20 km/h. Maximum 21. Indice UV de 3 ou modéré.

Ce soir et cette nuit:

Averses. Risque d'un orage ce soir. Minimum 16.

Samedi:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses. Maximum 23.

Dimanche:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum 14. Maximum 25.

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Averses. Minimum 15. Maximum 15.

Mardi:

Averses. Minimum 13. Maximum 18.

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